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 Came in like the breeze // Chandra

 :: Quartiers culturels :: Galeries et soirées mondaines :: Salle Chopin


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Paris privilèges
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Mon autre face parisienne : Bébé la tarée
parisien depuis le : 11/09/2016
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MessageSujet: Came in like the breeze // Chandra   Dim 30 Oct - 11:59
Came in like the breeze
Chandra & Milanon
Came in like the breeze, I felt it in my knees never will it leave, each day it is retrieved.

Il poussa les grandes portes de la salle Chopin avec vigueur, sans même attendre que le portier ne se donne la peine de le faire – il avait des bras Milanon, des beaux bras presque un peu musclés, autant s’en servir. Il était vrai qu’il avait l’impression d’avoir pris un peu, depuis qu’il allait plus régulièrement à la salle de sport. Il se rappellerait de remercier sa manager, enfin peut-être, c’était à voir. Une entrée tout en spectacle, c’était ce qu’il préférait le plus dans les soirées mondaines, déjà qu’il était toujours un peu réticent à y aller. Ca parlait toujours affaires, politique aussi. Le genre de sujet qu’il fuyait dès qu’il le pouvait parce que c’était pas sa tasse de thé et qu’il n’y connaissait rien. Il faisait pâle figure dans l’élite, peut-être, parce que tout ces trucs là il les avait appris par cœur l’année de son ticket. Il avait réellement mis toutes les chances de son côté pour pouvoir être accepté. Quoi ? Vous n’auriez pas fait la même chose si on vous avait offert du champagne à volonté pour le reste de votre vie ?

Désormais, il ne se rendait qu’à certaines soirées, celles qui semblaient les moins sérieuses, les plus abordables à son niveau, où il s’intégrerait le mieux. Celle-ci ? Elle n’avait pas grand chose de plus, à part qu’elle n’avait pas été organisée par un Ronsard. Ca lui donnait tout de suite un caractère plus sympathique. Non pas qu’il détestait les soirées de Marcus, mais plutôt qu’il risquait moins de croiser des costumes-cravates, attaché-case à la main, près à discuter affaires plutôt qu’à faire la fête. Paris, c’était fait que pour ça non ? Faire la fête et tout oublier. Enfin, lui, il était là pour ça surtout, et le quartier de la nuit lui offrait souvent bien plus de divertissement que les fêtes mondaines où il mourrait à l’ennui. « Nola ! Ca me fait plaisir de te voir, comment tu vas ? » Il était vrai, par conséquent, qu’il ne sortait que très peu avec ses compères privilégiés et qu’il vivait sa vie de luxe un peu à l’écart des autres, profitant simplement de l’argent, de la belle vie, et oubliant ceux qui l’entouraient. La moitié des convives étaient des amis qu’il n’avait pas vus depuis peut-être presque un an pour certains. Nola était l’une des seules personnes qui voyaient peut-être l’élite de la même manière que lui, ils partageaient les mêmes principes, aussi, étant donné que c’était lui qui avait organisé cette réception, Milanon avait mis un point d’honneur à voir à quoi elle ressemblerait. « Tu as vraiment fait quelque chose d’unique ici. » La salle était magnifique, remplie d’écrans un peu partout autour de la salle, histoire de pouvoir suivre le concert qui se préparait de n’importe quel point de l’immense salle. On pouvait voir le chanteur tout en étant dos à lui à savourer des petits fours, étonnant non ?

Lançant un dernier sourire à son ami, Milanon se dirigea droit vers le buffet, écoutant les complaintes de son ventre en famine. Les lumières se baissèrent alors légèrement à ce moment là et de jolis néons prirent le relai. La bouche pleine, Milanon se tourna vers la scène pour voir ce que Nola leur avait préparé ce soir. Rien que le style de musique laissait penser à Milanon que le reste des convives n’allait peut-être pas apprécier ce qui allait suivre, lui, sûrement que si. Il était curieux de voir qui allait se produire ce soir, car ça ne semblait pas être un chanteur d'opéra ou des musiciens classiques.

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Paris réaliste
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parisien depuis le : 17/08/2016
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MessageSujet: Re: Came in like the breeze // Chandra   Dim 30 Oct - 19:10
Yeah i got to let go

we can dance like there's no tomorrow


Il n'a pas l'habitude de jouer seul, et c'est un peu déstabilisant.
Il n'est pas rare qu'un DJ lui demande de l'accompagner sur un set, en tant qu'invité. Déjà, parce que réussir à obtenir Chandra d'Aragon pour une soirée apporte une plus-value non négligeable sur le remplissage de la salle, et ensuite parce que musicalement, ses basslines sont toujours appréciables. Lorsqu'il s'agit de sa musique à lui, il a toujours sa petite équipe. Un batteur, un claviériste, des personnes qu'il connaît, c'est le minimum syndical.

L'élite est bien capricieuse, et elle veut Chandra seul, bien qu'il ait négocié tant bien que mal il y a de ça une semaine. Le temps est passé beaucoup trop vite. Une semaine, c'est un délai très court pour organiser quelque chose de décent, et son seul relatif avantage est que la plupart des gens présents ce soir ne l'ont jamais vu en concert auparavant. Il a prévu de commencer par deux ou trois chansons, ça devrait les occuper pendant une petite vingtaine de minutes, avant de basculer sur de la musique d'ambiance. Ce genre de soirée s'y prête bien, tout ce petit monde doit bien discuter de la nouvelle Rolex de Bidule, ou des nouvelles affaires de Truc dans tel district. Il se demande vraiment ce qu'il fout là.
Pourtant, il a l'impression que ce soir, ce n'est pas exactement la même élite qu'il a pu voir auparavant. Peut-être même que ces gens ont réellement envie de l'entendre jouer.

Il a encore un verre de vin à la main, il serait incapable de dire de quoi il s'agit exactement ; il sait juste qu'il est rouge, et peut-être un peu moins fort que ce qu'on aurait pu lui servir. Chandra est loin d'être un fin oenologue, mais il sait apprécier un bon vin.
Il vide son verre d'un coup sec, parce que le temps n'est plus réellement à apprécier, et qu'il veut se désinhiber un peu. Il a le trac. Il a la gorge un peu nouée, il se sent comme un collégien, ça fait des années qu'il n'a plus ressenti ça. Il jette un oeil à son équipe temporaire, ils sont visiblement dans le même genre d'état fébrile. Il ne les connait pas, il à a peine eu le temps de leur envoyer trois ou quatre e-mails histoire de s'organiser, il n'a jamais répété avec eux, à part pour s'échanger quelques notes pendant les balances et s'assurer que tout va bien. Ils ont l'air d'avoir plus l'habitude de l'élite, de jouer pour eux, dans un style totalement différent de ce qui va se faire ce soir. Cependant, il leur fait confiance pour ne pas rendre le moment encore plus catastrophique qu'il va certainement l'être.

Avec un peu de chance, ça pourrait même être intéressant.

Un dernier verre pour la route, Chandra l'avale aussi vite que le premier, retient sa respiration pendant quelques secondes. C'est rarement conseillé, mais ça l'aide à se calmer un peu pendant qu'il passe la sangle de sa basse sur son épaule. Tout a été préparé des heures auparavant, dans l'après-midi, tout ce qu'il leur reste à faire c'est monter et jouer, à tout moment.
Le moment, c'est quand les lumières se mettent à changer, et l'estomac de Chandra vient de tomber dans ses chaussures.

Un dernier regard aux autres pour s'assurer qu'effectivement, c'est l'heure, il faut y aller, et ils y vont dans la pénombre. Les néons sont rassurants. Chandra est déjà plus dans son élément.
Le silence ne s'est pas encore tout à fait installé dans la salle, lorsqu'il balance les premières notes.

Tout le reste glisse tout seul, sans aucun problème, et il pourrait même se demander pourquoi il s'inquiétait tant que ça, s'il n'était pas occupé à apprécier le jeu de la fille au synthé.

"Ma, ma, ma reine de velours - "

Il sent qu'ils n'ont pas l'habitude de jouer ce genre de choses, ça accroche un peu par moments - parce qu'il a l'habitude d'entendre ses chansons différemment, plutôt que par un réel manque de pratique de la part de ses musiciens. Il sent aussi que le public n'a pas entendu ça très fréquemment. Chandra se doute que ça doit arriver à certains d'écouter autre chose que des vieux classiques une fois de temps en temps, mais il sent dans l'ambiance générale que c'est un peu confus. Toutefois, il n'a pas l'impression de faire un flop total, et il se détend un peu. Peut-être que d'ici quelques minutes il pourrait partir dans son jeu de scène habituel, on peut rêver.

"Oh là là, Emilie,
Ton visage dans ce magazine -"


Peut-être que le public est déstabilisé parce qu'il ne leur a pas dit bonsoir. Il ne commence jamais par saluer, il faut toujours attendre la fin du premier ou du second morceau, mais ne sait pas à quoi eux s'attendaient. Il profite qu'il n'est pas près du micro pour rire pendant l'interlude.

"J'entends ta voix à la radio. "

Au fond, ça ne se passe pas mal du tout, une fois qu'il est dedans et que la musique le porte un peu. D'ici quelques minutes, il sait que le vin va réellement faire effet, et il pourra se lâcher un peu plus sur le morceau suivant. Il finit sur une série d'arpèges, rien de bien compliqué, mais c'est toujours agréable.

"Bonsoir à tous. Je suis Chandra, merci de m'accueillir ce soir. "

© AURORA BOREALIS

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MessageSujet: Re: Came in like the breeze // Chandra   Ven 4 Nov - 21:56
Came in like the breeze
Chandra & Milanon
Came in like the breeze, I felt it in my knees never will it leave, each day it is retrieved.

Il est dans son élément, mais il est à part Milanon. Car la lumière a à peine baissée qu’il entend déjà des notes, des notes qu’il apprécie. Car il a réussi à se dégoter un coin de la salle où il pouvait voir comme il faut, sans écran, sans rien, contrairement aux autres, il profitait du spectacle, pour lui-même. Beaucoup écoutaient avec grande attention le chanteur, c’est vrai que c’était un bon, il avait beaucoup de talents. Une musique agréable. D’autres s’en étaient déjà retournés à leur conversation après avoir fait silence pendant quelques nanosecondes, déjà de trop. Il sentait le champagne lui descendre dans les chaussettes, il n’en profitait que plus encore. Ca faisait du bien, de sortir un peu du classique. Même si le style n’allait sans doute pas être apprécié par la moitié des invités de Nola, lui, il était satisfait, et pensait que c’était un coup de maitre que d’avoir fait venir un chanteur contemporain, c’était plus original qu’on ne le pensait. C’était cette originalité qu’il manquait parfois à l’élite et que Milanon reprochait : un trop plein de convenances.

La première chanson se termina, le chanteur se présenta. Chandra. Bizarrement ce nom lui disait vaguement quelque chose. En outre, Milanon était sûrement apparu un jour dans le même numéro d’un magazine en ligne que lui, ou peut-être avait-il plusieurs fois lu son nom sur les hologrammes publicitaires. Milanon se tenait souvent à jour des nouvelles célébrités, histoire de savoir avec qui il partagerait le grand écran des Trois Tours. Milanon applaudit vivement, un exploit pour lui qui n’applaudissait d’habitude pas les musiciens classiques, bien trop ennuyeux. Il partait du principe qu’un clappement de main se devait d’être mérité, il ne le donnait pas à n’importe qui, après tout, c’était un effort qu’il devait faire. Et son geste fut suivi de nombreux autres applaudissements par la suite. Bien sûr, il n’en doutait pas. Intérieurement, Milanon espérait fortement que l’élite pourrait enfin comprendre la valeur de la musique : elle ne consistait pas uniquement en la musique des 100 que l’on écoutait inlassablement depuis des générations. Les mêmes concerts, les mêmes concertos. Comment pouvait-on arriver encore à écouter ça ? Cela restait un mystère pour le jeune homme qui aurait bien voulu un changement radical dans l’élite, rien de bien méchant, simplement quelques autres libertés.

Les chansons s’enchainèrent ensuite. Milanon profita des plus calmes pour aller se chercher un autre verre et des petits fours. Il s’arrêta bien dix minutes pour discuter avec d’autres convives. Lorsqu’il sentit que l’alcool faisait enfin le plus grand des effets, il alla déranger une conversation entre demoiselles, proposa sa main et en entraina deux juste devant la scène. Les pauvres, elles ne semblaient pas être aussi habituées que lui aux pistes de danse du quartier de la nuit, même si la danse qu’il avait adoptée ici était bien différente de ses trémoussements de minuit, mais il avait bon espoir de changer ça d’ici la fin de la soirée, elles avaient un fort potentiel c’était certain. Et puis après tout, elles avaient presque l’air de s’amuser. Lorsque la chanson se finit enfin, Milanon tenta une maladroite révérence comme pour remercier les jeunes femmes qui retournèrent auprès de leurs amis non sans un gloussement. Il profita de l’interlude pour se rapprocher un peu de la scène et s’adresser directement à ce fameux Chandra. « On devrait vous engager plus souvent M’sieur, ça rend la soirée beaucoup plus amusante. » Il glissa discrètement un regard en coin vers les demoiselles. Charmantes, décidément. « Hey ! Soyez sûr de me prévenir quand vous ferez une chanson très douce, je pourrais peut-être essayer de conclure quelque chose ce soir. Ah si vous avez une chanson se nommant Adeline dans votre stock, ça serait vraiment le clou de ma soirée. » Il avait cru entendre quelques bribes de leur conversation toute à l’heure, il pouvait toujours espérer, ça ne lui coûterait rien.

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MessageSujet: Re: Came in like the breeze // Chandra   Lun 7 Nov - 22:13
Yeah i got to let go

we can dance like there's no tomorrow


Un silence pesant se fait sentir, Chandra suppose qu'il s'agit de l'inertie du moment, le temps que tout le monde se réveille, et aussi l'adrénaline qui lui fait tout vivre au ralenti. Une fois de plus, c'est quelque chose dont il avait plus l'habitude à ses débuts ; aujourd'hui, son public le connaît, et le fait de se présenter n'est qu'un prétexte pour se vautrer dans l'ovation. Parfois, il n'a même pas besoin d'ouvrir la bouche.
Mais ça y est, le temps reprend son cours normal, et quelqu'un proche de la scène applaudit enfin. Ses compères l'imitent peu à peu, et Chandra lui adresse un regard reconnaissant. Merci, je ne sais pas ce que j'aurais fait si j'étais resté tout seul à attendre une réaction de leur part, entre autres. Il a déjà vu cette personne quelque part, il ne distingue pas les traits de son visage à travers la lumière, mais il remarque des tatouages, et il existe peu de gens dans ce pays qui ont l'audace de se tatouer le visage. Encore moins dans l'élite. Forcément, c'est quelqu'un qu'il connait de vue.

Avant que l'ambiance retombe, le second morceau s'entame. Paradis électrique. Ce n'est pas lui qui chante dessus, normalement, mais il s'est douté qu'imposer de la voix à ses musiciens d'un soir serait un peu cruel. La musique s'étire sur la fin, se fond dans le décor pendant une petite dizaine de minutes, laisse respirer ces messieurs-dames. Puis la suivante, Magnifique, qui enchaine sans prévenir. Chandra remarque certains sursauter dans la salle. Celui qui avait applaudi plus tôt vient de ramener deux demoiselles en grandes pompes, qui essayent tant bien que mal de danser en rythme. Si quelqu'un vient lui demander pourquoi il se retient de rire, il dira que c'est simplement le plaisir d'être ici ce soir.
Ce ne serait pas vraiment un mensonge, après tout.

Chandra a à peine le temps de se désaltérer que ça y est, son nouveau complice l'approche plus bas. Il est moins ébloui cette fois, et son nom lui revient automatiquement : Monsieur Pompidou. Forcément. Il l'écoute le flatter entre deux gorgées. Il n'a manifestement pas la diction d'un membre ordinaire de l'élite, et au fond de lui, c'est ça qui lui fait vraiment plaisir.
Il manque de s'étrangler avec son eau lorsqu'il parle de "conclure". Maintenant, c'est Chandra qui glousse.

"Adeline ? Ce n'est pas exactement ça, mais je peux faire une dédicace si le prénom vous est cher." Monsieur Pompidou pensait certainement à Caroline, que Chandra a effectivement prévu de jouer plus tard dans la soirée. Il s'accroupit, pour lui parler sans avoir à crier.
"Mais si vous voulez mon avis, invitez-les sur le morceau juste avant. Dès que vous m'entendrez jouer seul pendant quelques mesures. "

Un clin d'oeil, et il se redresse. Le morceau dont il parle, c'est le genre de morceau sur lequel on balance son briquet pendant le solo de saxophone. Vu la peine que les deux jeunes filles avaient à suivre tout à l'heure, il serait prêt à parier qu'elles apprécieraient cent fois plus de se laisser guider sur un slow.

"D'ici un quart d'heure"
, il ajoute avec un sourire, et le voilà reparti. C'est l'heure d'entamer la musique d'ascenseur.

© AURORA BOREALIS

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