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 mary the night - apolline.

 :: Gestion du personnage :: Je m'présente, je m'appelle Henri :: Mais c'est bien fini, on en a assez


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Paris privilèges
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métier/études : chargée de la communication au sein du gouvernement
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MessageSujet: mary the night - apolline.   Mer 22 Juin - 18:51
apolline ronsard

SOUS MON MASQUE DE FER, DES LARMES QUI LACÈRENT

Nom(s) : Ronsard, comme une rosette lumineuse que l’on épingle précautionneusement sur un uniforme au petit matin. Ça ébloui, ça attire le regard. La démarche se fait prétentieuse, on gonfle le torse, on l’arbore avec fierté mais ce que personne ne sais c’est que tous les matins, sans exception, l’épingle trouve toujours le chemin du cœur. Une minuscule piqûre au même endroit encore et encore et puis vient l’hématome.

Prénom(s) : Apolline, pour le féminin d'Apollon. Dieu de la beauté, et de la poésie, Apollon semble être la personnification du bien et de l'amour. Mais derrière cette apparence, derrière l'élégance se cache le danger et la froideur. D'une flèche, il peut apporter la peste. Apolline est aussi belle que le dieu grec, et aussi vile que ses flèches.

Date de naissance et âge : Elle a vu le jour une belle journée, une journée où les rayons du soleil illuminaient la ville. C'était le jour du solstice d'été, le vingt et un juin deux mille soixante sept. Elle est aujourd'hui âgée de vingt trois magnifiques étés.

Lieu de naissance : Paris, sa ville, son antre, son foyer, sa chair, son sang.

Nationalité et origines : Française, pure.  Des générations et des générations de pureté immaculée.

Quartier d'habitation : 10e. L'élite, le pouvoir et l'argent. Elle y vit depuis toujours, et elle ne le quittera jamais.

Statut matrimonial : Célibataire, hors de question de s'encombrer d'un homme. Elle n'a pas le temps pour ça. Son unique amour, c'est le pouvoir, et sa mère.

Statut social : Une privilégiée. Une petite fille née avec une cuillère en argent dans la bouche. Elle ne vit que pour l'élite.

Métier et études : Il fallait bien qu'elle s'approche au plus près du pouvoir, et de ces incapables de Cézanne. Après avoir suivi des études dans la finance, Apolline a préféré rentrer dans la vie active. C'est la mort de son père qui a déclenché en elle sa soif de pouvoir. En travaillant avec sa mère et sa tante, elle a pu obtenir une place auprès du gouvernement. Elle est en charge de la communication de Colin Cézanne, et c'est elle qui cadre ses apparitions visuelles. Avec l'espoir qu'un jour les Ronsard prennent sa place.

Statut financier : Riche, très riche. Comment pourrait-il en être autrement ? C'est une Ronsard, une vraie.

Groupe : Paris, les privilèges.

The human behind the beast

✚ Apolline se croit tout permis, elle n'a aucun gène, aucun filtre. Quand quelque chose l'enquiquine, elle ne se dérange pas pour le faire savoir. Elle a été habituée depuis toute petite à ce qu'on l'écoute et qu'on réponde aux moindres de ses caprices. En grandissant, elle n'a pas changé. ✚ Apolline serait prête à tout pour accéder au pouvoir et arriver à ses fins. Même l'amour n'est qu'un moyen de parvenir à ce qu'elle veut. Pour elle, le seul et véritable amour est celui qu'elle a pour sa mère. C'est pour cela qu'elle a tout fait pour être proche d'un des fils de Cézane. Elle ne l'aime pas, mais elle est prête à se rapprocher de lui, pour que le pouvoir lui revienne. ✚ Apolline est très cultivée, l'art est primordial à ses yeux. Elle pourrait passer des heures à lire, écouter de la musique, ou regarder des oeuvres d'art. Celles du passé sont ses préférés, et c'est le seul point qu'elle regrette de l'ancien Paris : qu'il ne reste pas plus d'oeuvres. Mais ça, elle ne le dira jamais à voix haute. ✚ Apolline ne pleure plus depuis des lustres. La dernière fois, c'était pour obtenir le dernier accessoire à la mode. Même à l'enterrement de son père, elle n'a pas pleuré. Peut-être parce qu'il était la seule part d'humanité qu'elle possédait, et que celle-ci est morte avec lui. ✚ Parfois, Apolline rêve qu'elle a été envoyé dans la zone fantôme, et à chaque fois elle se réveille en sursaut. Son pire cauchemar est de quitter Paris, son confort, son foyer, sa richesse.




Que pensez-vous du gouvernement actuel ?

Elle observe, elle note et elle apprend. Elle n'est pas d'accord avec les Cézanne, mais elle sait qu'elle n'a pas le choix pour l'instant, qu'il faut qu'elle soit patiente, pour qu'un coup d'état renverse le vieux au pouvoir. La vie politique est sa spécialité. Elle a déjà des tas d'idées pour changer Paris, pour que le monde change, mais elle ne veut pas bouleverser le cours des choses, et elle ne veut surtout pas perdre sa place. Renverser le gouvernement serait un gros risque, elle n'est pas encore prête à le prendre.

Côté mode, où vous placez-vous ? Suivez-vous la mode de Paris ou votre propre conception ? Avez-vous déjà essayé la chirurgie esthétique ?

Apolline suit la mode de Paris depuis qu'elle est toute petite. Elle a été habituée à ces couleurs, à ces extravagances, et ça lui va bien. Il lui arrive parfois de s'habiller plus sombre, mais le maquillage qu'elle porte contraste et rappelle son excentricité. Elle a déjà eu recours à la chirurgie esthétique, pour amplifier ses cils. Et il n'est pas rare de la croiser dans la rue avec les nouveaux sacs des créateurs les plus réputés de Paris. Apolline ne suit pas la mode, c'est la mode qui la suit.

Que pensez-vous des districts ? Avez-vous de la famille là-bas ?

Apolline n'a jamais traverser les frontières de sa ville, et elle n'a aucune intention de le faire. Surtout pas pour se rendre dans ses lieux insalubres qui sont là seulement pour apporter à Paris ce dont elle a besoin. En fait, elle s'en fiche.

Aimez-vous la vie à Paris ? Ce nouveau mode de vie ?

Elle ne pourrait pas vivre ailleurs, Paris est son havre de paix, sa maison, son pays merveilleux. Le mode de vie qu'elle a, elle sait qu'elle le doit à sa mère, et elle lui en est très reconnaissante. Elle se rend compte de sa chance, et elle ne se cache pas de la montrer au peuple. Paris est une fête, Paris est sa fête.

Votre famille descend-elle d'ancêtres habitant dans ce qui est aujourd'hui la zone fantôme ? Voudriez-vous vous y rendre ? Connaitre les lieux de vos ascendants ?

Tous les Ronsard viennent de Paris. La zone fantôme est une zone de danger, et Apolline est heureuse de n'avoir rien à faire avec les pestiférés originaires de là-bas.


le portrait du rpgiste derrière l'écran
Prénom/Pseudo : Elly. Age : 20 ans. Pays/Région : Normandie, France. Célébrité : Emilia Clarke  :cute: . Comment as-tu découvert le forum ? Par Camille. Comment le trouves-tu ? J'en suis tombée amoureuse. Crédits : Blake. Un dernier mot ? RONSARD RULE THE WORLD.  :ahh:

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Dernière édition par Apolline Ronsard le Mar 19 Juil - 16:07, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: mary the night - apolline.   Mar 5 Juil - 16:49
ton histoire

Elle était si belle ma poupée, elle que les anges avaient oubliée.

Qui était donc cette fille, là-bas ? La jolie brune aux allures de princesse sombre ? Il ne l'avait vue qu'une fois ; ce jour-là, son heure sonna. Il avait osé s'en approcher, cet idiot. Il ne savait pas encore que cette merveille ressemblant à un angelot le rendrait fou. Tout, elle possédait tout pour faire succomber ses contemplatifs. Un visage doux, mignon, avec des pommettes qu'on couvrirait de bisous si nos lèvres ne tremblaient pas faute de l'effet provoqué par cette diva. Ses yeux, deux saphirs aux reflets argentés, où on se noyait à volonté. Ils trahissaient la couleur de son âme ; obscurs. Même ses lèvres, parfaites et rosies juste ce qu'il faut semblaient avoir été créées pour qu'on les dévore. A ceci près qu'elles renfermaient une dentition inquiétante. Des canines pointues, comme si leur porteuse les calquait à celles des théoriques vampires, alors qu'elle n'était qu'humaine. Du moins était-ce ce qu'il croyait. Le pauvre gars. Elle n'a pas eu pitié de lui, avec ses manières aguicheuses, sa silhouette fine et désirable, ses longues gambettes élégantes ; aussi idéale fut-elle, pas même un baiser il n'avait reçu. Juste une gifle. Puissante. Ce qui était plutôt étonnant vu les petites mains toutes lisses, toutes jolies qu'elle possédait. Jusqu'à la couleur de sa peau, mate mais pas trop, elle était conçue pour plaire. Vous séduire pour mieux vous faire souffrir. Quel imbécile, ce type. S'il n'avait pas été si attiré par la poupée de cire, il aurait sans doute échapper à son sort. S'il y a bien une chose que l'imbécile cité ci-dessus a pu comprendre en abordant la demoiselle, c'est qu'elle est l'exact opposé du coup parfait, facile à s'approprier sur lequel il avait espéré tomber. En effet, loin de se montrer charitable et avenante, Apolline s'adresse aux autres avec hargne et mépris. Possédant une répartie à toute épreuve, rares sont ceux qui ont réussi à lui clouer le bec. D'ailleurs, il ne serait pas étonnant que personne n'y soit encore parvenu. Aguicheuse, elle sait se faire extrêmement désirable pour obtenir ce qu'elle convoite. Manipulatrice à souhait, elle se joue de vous avec aisance et espièglerie. Déchirée de l'intérieur, elle porte des secrets difficiles à cacher qui lui font parfois dire ou exécuter des choses plutôt loufoques. Mentir fait partie de son quotidien, elle est le symbole même de l'hypocrisie. Tout ce qu'elle vous montre n'est qu'un jeu. Derrière le masque de la peste insupportable prête à tout pour se préserver, reine de l'égoïsme et maîtresse dans l'art de prendre les gens pour des crétins, Apolline s'avère en réalité quelqu'un de fragile, complexée et fort sensible. La peur rythme ses journées. Elle en est parfois la cause, mais plus souvent la victime. Paranoïaque, la blondinette se laisse emporter par son imagination débordante. Ses tendances à adopter une personnalité versatile lui font de temps à autres faux-bonds, lui rendant un minimum de détermination ainsi qu'un peu plus d'ambition. Son besoin de se sentir en sureté, inaccessible puisqu'intouchable, lui cause quelques problèmes d'intégration parmi ses paires. Néanmoins, adepte de l'individualisme, cela ne la gêne pas vraiment. Elle possède également une âme de meneuse, persuasive et persévérante. En somme, Apolline  pourrait être prise pour une schizophrène selon les descriptions que l'on vous fera d'elle, tantôt via une proche connaissance, tantôt via un pantin écervelé qu'elle s'efforce de mener en bateau. Ce dernier vous dira combien elle est invivable, odieuse, blessante et égocentrique ; alors que l'autre s'attardera peut-être plus longtemps sur son côté lunatique et indécis, sur le mystère qui l'entoure et qui l'empêche de rendre ses sourires vrais. Le tout est de déterminer dans quelle catégorie vous vous situez. Gare aux curieux qui poseront trop de questions, elle n'hésitera pas à les envoyer rejoindre le néant pour se sauvegarder. Elle est bien la fille de sa mère.


Je savais que c'était une fille. Je l'ai toujours su. Au fond de moi-même, je l'avais tant espéré qu'il ne pouvait en être autrement. Paul avait beau prétendre le contraire, qu'il s'agirait d'un garçon, comme il le souhaitait, rien ne m'arracherait ma propre conviction. Et là, en cette journée du vingt et un juin, j'avais sous les yeux la confirmation que mes espoirs n'étaient pas vains. Elle ressemblait à un rayon de soleil illuminant le ciel sombre, obscurci par les ténèbres de la nuit. Comme elle arrivait à pic pour me sauver du suicide, semblable à une mélodie réparatrice, j'ai instantanément décidé de son prénom. Par la force de l'évidence, elle s'appellerait Apolline. Une semaine plus tard, j'étais de retour à la maison, avec mon mari sur les talons. Paul l'avait tout de suite adoptée, malgré la profonde déception ressentie suite à l'annonce de son sexe. Plus les jours défilaient, plus je sentais que mon bébé avait quelque chose de spécial. Elle était loin d'être ordinaire. Dès que je lui murmurais son prénom, son pouls s'accélérait, comme si elle savait déjà combien elle m'était précieuse. Apolline ne possédait pas les caractéristiques des autres bébés, elle avait bien plus que ça. Elle détenait beaucoup mieux, beaucoup plus original. Elle avait l'héritage d'une famille riche et puissante. Un nom qui ne laissait personne indifférent. Elle serait puissante et rien ne lui résisterait.

Qu'est-ce qu'il pouvait être agaçant ! Je savais tout de même bien ce qu'il fallait pour combler ma fille ! La mienne, rien qu'à moi, je refusais de croire qu'il avait tenu un rôle dans la conception de ce trésor. Apolline était parfaite. A peine âgée de trois ans, ses manières tiraient déjà de l'inhabituel. Elle fixait les gens avec ses petits yeux où régnait une sorte de réflexion intense, elle refusait de manger avant d'avoir pris soigneusement le temps d'examiner chaque ingrédient ; son intelligence semblait déjà énorme. Bien sûr, son père ne voulait pas reconnaître à quel point elle était hors-norme. Non, lui, il se bornait à répéter que tout ce qui lui sautait aux yeux lorsqu'il la regardait se résumait à un seul mot : anormalité. C'était une gamine pas comme les autres, je me suis jurée de le faire savoir au monde entier. Puis, il est mort, il nous a laissé. Évidemment, il était parfois trop rangé dans ses idées, il ne se méfiait pas assez, était trop naïf. Et il était mort. Je l'avais aimé, et pour qu'il garde tout son honneur, j'avais tût la vérité. Il avait été tué par un révolutionnaire, un pauvre crétin qui pensait pouvoir prendre le pouvoir. Ça avait beaucoup touché Apolline, ma petite Apolline qui allait devoir vivre sans papa. J'allais être son repère désormais, son pilier. Et je ferais d'elle une femme, une vraie, la perfection.

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