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 Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)

 :: Quartiers des divertissements :: Quartier de la nuit et du jeu :: Les casinos Lerouge


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Paris oppressante
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MessageSujet: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Mar 23 Aoû - 19:04
Basile ξ Apolline
 Toi mon étoile qui tisse ma route,
viens allumer mon soleil noir.
SHE'S LOST IN THE DARKNESS, FADING AWAY. I'M STILL AROUND HERE SCREAMING HER NAME. SHE'S HAUNTING MY DREAMWORLD TRYING TO SURVIVE. MY HEART IS FROZEN, I'M LOSING MY MIND. I'm burning the bridges and there's no return: I'm trying to reach her, I feel that she yearns. I walk against the strain fight for what I believe in. I run towards the end trying not to give in

L'endroit était magnifique et c'est sans doute la raison pour laquelle le propriétaire des lieux faisait fortune. Investir dans un casino était une idée risquée, mais la décoration de gout et la bonne localisation de l'établissement, en plein coeur du quartier de la nuit, était une cible de choix pour les jeunes, et moins jeunes, gens en quête de divertissement. Si certains venaient juste pour le jeu, pour une bonne soirée entre amis, d'autre, en revanche, étaient là car persuadé que c'était l'endroit parfait pour se faire une petite fortune. Bien évidemment, rares étaient les chanceux capables de dire qu'ils avaient réellement empocher le pactole. Basile les voyait, il les reconnaissait dès qu'ils passaient la porte. Le regard ne parvenant à se poser sur une table, quelques billets en poche censés leur apporter fortune mais qui les précipitait, la plupart du temps, à leur ruine. C'était le regard las que Basile les observait. Parfois, certains avaient de faux espoirs: quelques gains avant de tout perdre. Au début, il s'était offusqué, choqué de voir une nouvelle facette de cette ville, choqué de voir que, de toute évidence, le Jugement n'était pas le seul moyen qu'avait trouvé les grands de Paris pour dépouiller les pauvres âmes de ce pays ... Et puis, il s'en était lassé. Ils connaissaient tous les risques, en entrant ici. Ils étaient tous si persuadés d'être différents, si surs que leur destin ne serait pas le même que celui des centaines d'idiots qui avaient essayé avant eux. Face à tant de bêtise, Basile avait cessé de s'attendrir sur leurs sorts. Il avait l'impression d'être devenu totalement vide, anesthésié face à la chute de pauvres innocents dans lesquels il se reconnaissait si facilement. Sa tenue était impeccable, exigence du patron, semblant de normalité dans un travail qui ne faisait que lui rappeler chaque jour les quelques mois qu'il avait vécut au sein de l'élite. Il n'éprouvait pas de regret ou de dégout quand à cette vie là. Juste une profonde colère. Ticket perdant. C'était comme ça que le surnommait certains habitués qui l'avait connu bien avant qu'il n'obtienne son travail dans l'un des casinos ...  Il leur adressait alors un regard vide, visage impassible, faisant comme si rien ne le touchait alors que tout le ramenait, inlassablement, à ce qu'il avait perdu en même temps que les privilège qui accompagnait son ticket pour la capitale.

C'était étrange la manière avec laquelle l'ambivalence des sentiments s'installait. Paris. Il la haïssait et l'adorait en même temps. Son regard se posa sur une silhouette féminine. Elle aussi il la détestait. Et en même temps, il restait troublé par ce qu'il voyait. Elle était l'incarnation de tout ce qu'il haïssait: les familles fondateurs, la capitale, l'élite, l'extravagance et le mépris. La voir lui donnait des envies de meurtre. Mais, au milieu de toute la violence se dégageant de cet être, a priori comme les autres, des souvenirs. Elle lui ressemblait trait pour trait. A quelques différences il aurait pu penser avec Liliane en face de lui. La tendresse qui se dégageait de ces souvenirs volés se transformait, tout aussi vite, en nouvelle colère. Un autre type. Liliane qui l'avait abandonné. Liliane qui lui avait tourné le dos. Liliane qui en avait préféré un autre, quand lui n'avait jamais désiré qu'elle. Traitresse. Elles étaient toutes ainsi. Pendant les quelques mois qu'il avait passé au sein de l'élite, il avait bien vu la manière dont elle le regardait. Cette même manière avec laquelle Liliane lui avait craché tous ses torts à la figure, une fois qu'il était rentré au district quatre. Inconsciemment, son poing se sera, tordant légèrement les cartes qu'il avait en main sous le regard inquiet des gens assis à la table qu'il occupait. Il quitta sa cible des yeux, laissant Apolline Ronsard à ses occupations pour changer rapidement de jeu. Il était habituel qu'ils aient tous des jeux de rechange, au cas où l'un serait abimé, pour éviter que les clients puissent reconnaitre les cartes. Offrant un sourire à l'homme lui faisant face, Basile relança une partie, distribuant les fines bandes de papier cartonné avec une aisance acquise avec le temps. Les cartes, noires aux dessins dorés, glissant sur le velours bordeaux de la table, se stoppant face à leurs destinataires. Il releva les yeux, invitant d'éventuels spectateurs à se joindre à eux lorsqu'il se fixa à nouveau. Regard contre regard. Prisonnier de son passé.  




You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist.

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MessageSujet: Re: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Sam 27 Aoû - 22:22
Basile ξ Apolline
 Toi mon étoile qui tisse ma route,
viens allumer mon soleil noir.
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« Apolline, tu es en retard ! »

La brune soupira en lisant le message. Cela ne lui servirait à rien d'arriver à l'heure, surtout qu'il n'y avait jamais vraiment de début aux fêtes dans la capitale. Anna commençait sérieusement à l'agacer à lui demander constamment où elle était et ce qu'elle faisait. Ce n'était pas parce que la jeune privilégiée avait passé une soirée en sa compagnie qu'elles devenaient tout de suite les deux meilleures amies du monde. Apolline n'avait pas d'amis d'ailleurs, la personne la plus proche d'elle était sa mère. Les autres, elle ne leur faisait pas confiance.  S'exaspérant de tous ces gens collants, elle passa une petite robe rouge qui lui allait à ravir. Comme tous les vêtements qu'elle achetait d'ailleurs. On aurait presque pu dire que tout lui allait mais ce n'était pas tout à fait vrai. Certaines tenues accentuaient sa maigreur et lui donnait un air si faible et chétif que  Apolline ne se permettait pas de les porter. La brune enfila des escarpins qui ne seraient sûrement pas très pratiques pour danser, étant donné leur hauteur, mais elle pourrait toujours se mettre pieds nus. Elle ramena ses cheveux en une queue de cheval et s'appliqua du noir autour des yeux. Elle ajouta une plume de paon à sa coiffure, et des faux cils fluorescents à ses yeux. Une fois prête, elle prit son portable, envoya un « J'arrive, prépare moi un Gin » à Anna et quitta sa villa qui surplombait la ville. Une fois dehors, une légère brise vint caresser ses épaules nues ; il faisait bon mais le vent lui aurait presque donné froid. Apolline n'attendit pas sa voiture, qui était déjà garée devant la rue, elle monta à l'intérieur et fut conduite jusqu'au quartier du jeu et de la nuit. Il lui arrivait parfois de se mêler à la population de Paris, le temps d'une soirée. Pour se moquer des gens de classe moyenne, avec ses camarades de l'élite, et profiter des privilèges tandis que les pauvres gens sont obligés de payer et la regardent avec envie. Apolline adorait qu'on la regarde, même si elle n'était pas totalement emballée par cette soirée vu la façon dont s'était fini la précédente. Si elle était venue, c'était seulement parce que la fête s'annonçait géante. Et puis aussi parce que Anna l'avait harcelé et que Apolline avait accepté juste pour la faire taire. La brune espérait cependant ne pas y croisers a pire ennemie, Elisée.

A peine arrivée dans le quartier du jeu et de la nuit,  on pouvait s'apercevoir que la musique résonnait bien trop fort pour ceux qui souhaitait conserver l'ouïe. On ne voyait même plus les façades, tellement les lumières clignotaient dans tous les sens et la foule bien alcoolisée qui dansait devant les cachait. Le sol même n'était presque plus visible et pourtant la fête s'étendait sur des kilomètres. On ne lui avait donc pas menti, la fête avait l'air gigantesque. La jeune femme se demanda alors comment elle ferait pour retrouver Anna et son gin. Une lueur machiavélique s'installa aussitôt dans ses yeux ; elle pouvait profiter de cette foule pour ne pas la voir de la soirée et quand cette dernière lui ferait remarquer ne pas l'avoir trouvé elle rétorquerait qu'elle-même l'avait cherché, sans résultat. Inutile de vexer la belle, cette dernière dénichait toutes les bonnes soirées des environs pour elle. Souriant de son superbe plan (ou pas), un rire reconnaissable lui fit perdre toute joie. « APOOOOOOO ! Te voilaaa enfin, chérie ! »

Anna. S'il y avait bien un truc que la brune détestait c'est qu'on l'appelle chérie. Enfin qu'une femme l'appelle ainsi. Personnellement, elle réservait ce mot à ses conquêtes, enfin quand elle aurait le temps d'en avoir. Plantant un sourire forcé sur ses lèvres, elle se retourna vers Anna qui paraissait bien joyeuse. Elle avait déjà commencé à boire sûrement. Son « amie » lui tendit son gin et l'amena vers d'autres filles qui paraissaient toutes plus idiotes les unes que les autres. Apolline  tira la tronche. Elle n'était pas venue là pour s'esclaffer comme une poule aux récits des autres. D'ailleurs pourquoi était-elle venue finalement ?

« ...Et vous devinerez jamais ce que je lui ai répondu à ce moment là ? Je vous jure je lui ai dit « Hey mec, tu m'approches pas, regardes toi dans un miroir, penses-tu qu'une fille comme moi pourrait avoir envie de toi ? » Vous auriez du voir sa tête ! » HaHaHa. Hilarant. Le pire c'est que toutes semblaient plus qu'amusées par les paroles de cette idiote. Mon dieu, elle s'ennuyait à mourir ! Elle n'avait même plus envie de danser tellement ces filles étaient désespérantes. Et ce n'était que le début de la soirée. En sirotant son verre, Apolline chercha du regard ce qu'elle pouvait bien faire dans cette rue si animée. Il était trop tôt pour aller en boîte de nuit, et ce n'était pas vraiment son genre de se rendre dans les maisons closes du quartier. Le casino semblait la seule solution pour elle de se divertir. Elle entraîna les autres vers le célèbre lieu de jeu, et s'installa à une table. Elle riait de temps en temps mais ne prenait pas vraiment part à la conversation de ces dindes. Complètement blasée, elle regarda au loin et son regard tomba alors sur un homme qui semblait l'observer. Ses yeux croisèrent les siens et ne les quittèrent plus. L'homme dégageait quelque chose d'étrange, de différent. Quelque chose qu'Apolline ne connaissait pas. Elle voyait qu'il insistait, et s'en sentit offensée. Comment osait-il la regarder ainsi ? Ne savait-il pas qui elle était ? Elle soupira et se leva, mettant un terme à la conversation des dindons à côté d'elle, qui la regardait avancer vers l'inconnu. Celui-ci était en fait un employé du casino, un innocent croupier, qui avait eu le malheur de la regarder trop longtemps. Il mélangeait et distribuait ses cartes et quand Apolline arriva à son niveau et qu'il releva la tête, le duel parut durer une éternité. Ils échangèrent des regards foudroyants tous les deux, pour voir lequel perdrait le premier. Apolline détestait qu'on lui tienne tête, mais elle devait bien avouer que le jeune homme était une bénédiction pour pimenter sa soirée. Et maintenant qu'elle était là, elle avait bien l'intention de jouer. « Je mise mille boréales sur cette partie. » Et elle attendit qu'il lui distribue les cartes, mais il n'en faisait rien. Il était comme pétrifié, et elle commençait à perdre patience.  «  Vous n'avez jamais vu de femme de votre vie ou quoi ? » Elle se recula avec un sourire satisfait et elle attrapa alors l'élastique qui tenait ses cheveux en queue pour relâcher ceux-ci qui se déposèrent doucement sur ses épaules, toujours sous le regard du garçon. Elle lui adressa un dernier sourire narquois, curieuse de savoir ce qu'il pourrait bien lui répondre.  




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We're bigger than we ever dreamed, and I'm in love with being queen. Life is great without a care we aren't caught up in your love affair. And we'll never be royals. It don't run in our blood That kind of luxe just ain't for us. We crave a different kind of buzz. Let me be your ruler, you can call me queen Bee. And baby I'll rule, I'll rule, I'll rule, I'll rule. Let me live that fantasy.
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MessageSujet: Re: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Lun 29 Aoû - 15:39
Basile ξ Apolline
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Face à face cruel qu'était celui se déroulant actuellement. Apolline Ronsard n'était pas n'importe qui et, durant les quelques mois où il avait pu jouir des privilèges de l'élite, il s'était vite forgé une idée du caractère se dissimulant sous ce visage de poupée. Incarnation de tout ce qu'il détestait, il restait là, bêtement, à la dévisager hésitant encore entre lui arracher la tête et ... Non, aucune autre option n'était envisageable. La voir s'installer à sa table, prenant place face à lui quitte à gêner les autres joueurs, était un supplice. Pourtant, il prit sur lui, gardant son silence et un calme apparent. Que pouvait-il bien faire après tout ? Je mise mille boréales sur cette partie. Certains semblèrent surpris, d'autre faisaient comme si de rien n'était. C'était un casino. Elle savait prendre des risques. De toute façon, ce ne devait pas être grand chose pour elle: un bref divertissement. N'était-ce pas le but de leurs présences ici après tout ? Ses réflexions ne durèrent que quelques secondes, mais ces secondes furent sans doute de trop. Remarquées, elle lui furent reprocher avec une remarque pleine d'acidité et de moquerie. Vous n'avez jamais vu de femme de votre vie ou quoi ? Qu'elle devait se sentir forte, pensa-t-il avant de se souvenir que, de part son statut, elle l'était. Membre de l'élite parisienne, il ne pouvait rien lui dire. N'importe qui se serait aplatit en excuse, rougissant et aurait tenter de se faire oublier. Basile, lui, soutint le regard victorieux de la jeune femme, haussant un sourcil surpris. Heureusement pour moi, je me dois de vous contredire, madame. répondit-il d'un ton doucereux. J'admire votre confiance en la chance. conclut-il en se détournant d'elle pour inviter du regard, les autres personnes autour de la table. Une fois les mises annoncées, armé de son paquet de cartes il laissa ses dernières glisser de nouveau sur le velours, essayant de considérer celle qui était sa némésis comme s'il ne s'agissait là d'une personne comme une autre. Oublier son statut. Oublier son nom. Oublier même sa présence. La bonne mise en oeuvre de cette idée aurait nécessité qu'il ne la regarde même pas, qu'il ne se concentre que sur ses mains. Car après tout, au sein de la partie, il n'était qu'un joueur comme un autre.

Au district, il n'avait jamais eut conscience de ses talents en matière de jeu: ce n'était pas vraiment le genre d'occupation des habitants et il y avait bien trop à faire pour se permettre de perdre du temps en occupation oisives. La capitale était comme un autre état dans lequel on parlait la même langue, on dépendait la même monnaie, ... On vivait différemment. C'était au sein de l'élite qu'il s'était fait repérer. A cette époque, il ne jouait pas vraiment pour le plaisir mais par obligation: n'ayant plus la force de refuser les invitations insistantes de ses compagnons de soirée, il s'était laissé porter et c'était ainsi que l'un des héritiers des casinos Lerouge l'avait rencontré. Lors de sa disgrâce, quand il avait compris que sa place n'était plus au district quatre où tous semblaient lui avoir tourné le dos, c'était cette même héritière qui l'avait contacté, lui offrant une opportunité qu'il ne pouvait refuser. Une seconde chance en quelque sorte. Il était bon. Il le savait. Mais il savait aussi que, contrairement à tous ceux présent à la table, la femme de ses pensées avaient bien plus d'entrainement à l'exercice qu'eux tous réunis. Ignorant si son jeu était une pure partie de bluff où si elle avait réellement une bonne main, Basile observa tous leurs adversaires abandonner les uns après les autres, succombant à la pression bien que tenté par la somme mise en jeu par la participante. C'est plaisant de voir une dame jouer de la sorte. lui dit-il, après que quelques uns aient déserté les lieux, déçus de n'avoir remporté les boréales de la demoiselle.




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MessageSujet: Re: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Ven 2 Sep - 11:58
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Tout en se regardant, l'un comme l'autre, dans les yeux de chacun, le noir affrontant le bleu, c'était comme si tout autour, le silence s'était imposé. Un duel silencieux se déroulait au milieu du casino, il avait commencé sans même qu'Apolline ne s'en rende compte. « Heureusement pour moi, je me dois de vous contredire, madame. » Évidemment, il répondait à la première attaque que la brune avait lancé. Mais elle se fichait de savoir si elle s'était trompée. Après tout, elle devait avouer qu'il était bel homme, et à Paris, il n'était pas difficile de trouver quelqu'un avec qui partager son lit. Enfin, Apolline ne l'avait jamais encore fait, mais ça elle se gardait bien de le dire. « J'admire votre confiance en la chance » Était-ce sincère, ou une nouvelle provocation ? Apolline préféra ne pas répliquer, et elle attendit sagement que les autres joueurs approchent. Elle allait montrer au simple croupier à qui il avait affaire. Les personnes se mettaient en place autour d'eux, le plan de table était maintenant prêt à recevoir ses cartes. Et l'employé du casino commença à mélanger ses cartes, à les manier comme un magicien, les caressant de la main, les tournant, les déplaçant sur le tapis. Apolline était presque subjuguée par ce spectacle à la fois gracieux et envoutant. Même dans les soirées de l'élite, elle n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi talentueux. Elle soupira, en secouant la tête, il était hors de question qu'elle perde la main à cause du don inutile de l'homme face à elle. Elle croisait le regard de ses adversaires de jeu, qui tous semblaient perdus et transpirants de sueur. Dans l'élite, Apolline était très douée pour les parties de carte, elle était l'une des meilleures joueuses de sa génération. Peut-être parce qu'elle n'avait pas froid aux yeux, que la manipulation ne lui faisait pas peur. La reine du bluff, elle l'était. Et dans le petit casino, elle battait à plat de couture les roturiers du coin. Ils abandonnaient chacun leur tour, jusqu'à ce qu'elle retrouve seule, avec sa somme. Ce n'était même pas drôle.  « C'est plaisant de voir une dame jouer de la sorte. » Cette fois-ci, elle sentit qu'il était sincère. Le croupier la regardait et rangeait ses cartes. Il n'était pas nécessaire qu'elle attaque à nouveau. Il avait admis sa défaite. Alors, Apolline se détendit, et se détacha de son masque de fer. « Je vous retourne le compliment, vous êtes plutôt habiles. »

La jeune femme jeta un regard vers ses camarades de fête, elles étaient en train de rire comme des idiotes, et elle n'avait pas du tout envie de les rejoindre. D'un autre côté, elle n'avait aucune raison de rester près du croupier, qui allait sans doute relancer une autre partie dans peu de temps. Mais, il lui était inutile de continuer à jouer, après tout, elle avait prouvé au garçon qu'il n'était pas à la hauteur, ou plutôt qu'il l'avait sous-estimé. Malgré tout, elle sentait quelque chose qui l'attirait vers l'inconnu. Elle était incapable de dire quoi. Alors, les mots traversèrent les barrières de ses lèvres, sans qu'elle ne sache vraiment pourquoi. « Où avez-vous appris ? » Car au fond d'elle, Apolline s'interrogeait sur les origines du croupier. Il était aussi doué que les croupiers de l'élite, mais Apolline ne connaissait pas son visage.   




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MessageSujet: Re: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Dim 2 Oct - 23:26
Basile ξ Apolline
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C'était comme si les autres joueurs de la pièce avaient disparus, et la pitié de Basile avec eux. Désormais, il n'avait que faire d'une bande de pauvres âmes perdues que la soirée achèverait de descendre plus bas que terre. D'ordinaire, il se détestait pour être devenu un membre de ce système qu'il haïssait: il se trouvait mal placé pour s'y opposer, puisque sans cela, il ne serait sans doute pas dans le même état, le même endroit. S'l n'y avait eut la main tendue des Lerouge, il serait sans doute comme le pauvre homme, assis à la table d'en face, pariant ses derniers sous sur une case qu'il savait déjà, au fond de lui, perdante. Non, à cet instant, c'était la demoiselle Ronsard qui accaparait toute son attention, le détournant des autres joueurs. Pourtant, son employeuse avait bien insister sur le fait qu'il devait traiter tous les clients à la même enseigne. Loin de s'aplatir devant le rang de la dame de ses pensées, comme auraient put le faire d'autre employés du casino, il se sentait pris dans un jeu de pouvoir qui éveillait son intérêt. Il ne lâcherait pas et, de ce qu'il avait pu voir d'elle durant son année au sein de l'élite, elle non plus. La pseudo rivalité qui se dégageaient de leurs échanges parvenait à éveiller ses sens endormis et d'autres pensées qu'il n'avait plus eut depuis qu'il avait quitté Paris pour retourner au District. Il en aurait presque oublier sa volonté de l'écraser, la haine qui le tenaillait à la simple mention de son existence. Etrange sentiment que celui de haïr une personne qui éveille votre intérêt. Si seulement elle avait pu se taire et rester détestable.  Je vous retourne le compliment, vous êtes plutôt habiles. Un sourire provocateur se dessina sur les lèvres du jeune homme. Un de ceux dont il avait le secret: mélange d'un petit quelque chose de moqueur et d'un on ne sait quoi de fierté. C'était cette habileté, semblant innée, qui avait intriguée son employeuse. Claire Lerouge l'avait repéré avant même le jugement, elle avait déceler chez lui un don dont il ignorait tout, les tables de jeux n'étant pas distraction courante près du Quatre. Je vous remercie madame. la gratifia-t-il avec un ton très protocolaire ne collant absolument pas avec l'attitude qu'il avait employer dès le moment où elle s'était installée à sa table.

Seuls à la table désormais déserte, devenue maudite par la présence de l'héritière, Basile fut pris d'une étrange pensée. Loin de se trouver honoré comme l'aurait été n'importe quel croupier de l'établissement, il restait là, intrigué de voir que celle qui était l'incarnation de la superficialité parisienne délaisse ses amies pour rester à cette table. Bien que son jugement sur elle ne change point: elle restait tout ce qu'il haïssait dans ce monde, il ne put s'empêcher d'éprouver une agréable sensation à l'idée que, peut être, elle appréciait cette petite joute verbale pleine de fausse politesse, cette guerre de regard qui les faisait échapper au commun ennuyant des mortels, offrant une dimension nouvelle à cette soirée ordinaire. Où avez-vous appris ? Il cligna des yeux, quelque peu décontenancé par la question. S'intéresserait-elle à quelqu'un qu'elle même ? Etonnante question que celle-ci ... Peut être cherchait-elle à l'humilier en lui faisant avouer qu'il avait obtenu un ticket à la loterie ? Peut être n'avait-elle peut être jamais réellement fait attention à lui durant ces quelques mois ? Longue histoire. finit-il par dire, ignorant encore les intentions de la demoiselle. Je doute que cela ne captive votre intérêt, ou du moins, pas tant que vous n'aurez pas bu votre cinquième verre. conclut-il avec un geste de la tête vers le bord de la table et la coupe qui s'y trouvait encore. Il rangeait les cartes, les battant, jouant avec leur souplesse, ne la lâchant pas des yeux. Bien sur, si cela attise tant votre curiosité, vous me permettrez de vous proposer un nouveau jeu ? Quelque peu vexé d'avoir perdu contre elle, il se devait d'essayer de rattraper le coup, même s'il ignorait encore pourquoi il lui avait proposé cela. La manière dont elle avait écrasé les autres participants en quelques minutes laissait supposer qu'elle avait de l'expérience en la matière. Néanmoins, son regard la défia une fois de plus, désireux de ne pas la laisser s'échapper pour le moment.





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MessageSujet: Re: Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)   Jeu 20 Oct - 15:56
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viens allumer mon soleil noir.
SHE'S LOST IN THE DARKNESS, FADING AWAY. I'M STILL AROUND HERE SCREAMING HER NAME. SHE'S HAUNTING MY DREAMWORLD TRYING TO SURVIVE. MY HEART IS FROZEN, I'M LOSING MY MIND. I'm burning the bridges and there's no return: I'm trying to reach her, I feel that she yearns. I walk against the strain fight for what I believe in. I run towards the end trying not to give in


Apolline ignorait les gloussements de ses amies à leur table. Elle savait que celles ci devaient certainement jaser sur la situation. Rien d'étonnant, puisque la jeune Ronsard n'était pas du genre à se mêler au bas monde dans le Casino Lerouge. Habituellement, elle se contentait de boire, danser un peu et surtout payer des hommes pour passer un bon moment. Elle faisait comme tout le monde finalement. Mais cette soirée était bien différente. Elle qui était venue simplement pour respirer un peu et s'éloigner des bruits de poule que faisaient ses camarades, elle avait fini par être attirée dans le jeu et l'argent. Elle adorait cela. Et elle ne perdait jamais rien évidemment. Seulement, elle avait battu l'un des meilleurs croupiers du casino, et celui-ci l'intriguait beaucoup. D'ailleurs il ne semblait pas prêt à répondre à ses questions. « Longue histoire. Je doute que cela ne captive votre intérêt, ou du moins, pas tant que vous n'aurez pas bu votre cinquième verre » Apolline soupira. Tant pis pour lui. Si il n'avait pas envie de lui raconter son histoire, elle n'insisterait pas. Elle n'était pas du genre à se faire prier, c'était plutôt les autres qui la suppliaient. Il voulait lui résister ? Elle ne chercherait pas à le contredire, elle pouvait très bien se distraire ailleurs. « Bien sur, si cela attise tant votre curiosité, vous me permettrez de vous proposer un nouveau jeu ? » Hypnotisée par sa façon de battre les cartes, elle ne répondit pas tout de suite. Évidemment, les croupiers de la classe moyenne étaient prêts à tout pour garder un membre de l'élite à leur table. Mais elle ne lui ferait pas ce plaisir. Elle attrapa sa coupe de champagne, et l'apporta à ses lèvres, se délectant des bulles hors de prix qui coulaient dans sa gorge. Elle n'aimait pourtant pas la boisson en or plus que ça, ce qui l'intéressait c'était de voir les gens autour d'elle la jalouser. Ils l'enviaient tous, pour son argent, son statut, sa beauté, et elle adorait ça. « Je finirai par m'ennuyer à force de jouer avec vous, vous ne pensez-pas ? » dit-elle sur un ton très hautain. Elle voulait le provoquer, voir de quoi il était capable. Malgré elle, les bulles faisaient effet et elle n'avait pas l'intention de se censurer. Elle avala cul sec sa coupe, et la posa juste en face du croupier. Puis, elle s'éloigna, sans un regard et se dirigea vers le bar. Il fallait qu'elle boive encore, après tout, elle était là pour s'amuser.


HRP:
 



ROYALS

≈ highway to Hell.

We're bigger than we ever dreamed, and I'm in love with being queen. Life is great without a care we aren't caught up in your love affair. And we'll never be royals. It don't run in our blood That kind of luxe just ain't for us. We crave a different kind of buzz. Let me be your ruler, you can call me queen Bee. And baby I'll rule, I'll rule, I'll rule, I'll rule. Let me live that fantasy.
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Toi mon étoile qui tisse ma route, viens allumer mon soleil noir. (Aposile)
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