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 The future that we hold is so unclear (basile)

 :: Gestion du personnage :: Je m'présente, je m'appelle Henri :: Mais c'est bien fini, on en a assez


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Paris oppressante
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MessageSujet: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 10:56
Basile Leo Bourbon

the future that we hold is so unclear

Nom(s) : Il n'a pas l'honneur d'être doté d'un nom célèbre et de pouvoir parader dans les rues en toisant les autres d'un air hautain. Néanmoins, il reste fier de son nom. Bourbon. Le nom de son père et de son père avant lui. Parfait résumé de son existence, de qui il est et de qui il ne sera jamais. Cela ne signifie peut être rien aux yeux de certains mais pour lui, c'est une part de son être qui réside dans ce nom si cher à ses yeux.

Prénom(s) : Fêté le 2 janvier, il porte le prénom le plus occidental du monde: Basile. Il aurait aimé dire que cela lui avait été choisit par appréciation étymologique ou en hommage à quelqu'un mais non, juste les gouts particulier de ses parents. Son deuxième prénom est Leopold, mais il ne le supporte pas et préfère qu'on raccourcisse en Leo.

Date de naissance et âge : Il est né il y a vingt-six ans, un soir à la fin de l'été. C'était un après-midi à la chaleur étouffante, une dernière belle journée avant un violent orage. C'était un certain vingt-cinq aout deux mille soixante quatre.

Lieu de naissance : Il est né au sein du quatrième district au nord du territoire. Ce n'est pas une information qu'il partage avec plaisir mais c'est là qu'il a passé toute son enfance et il reste fier de cet endroit où il a grandit.  

Nationalité et origines : Français, depuis des générations. D'aussi loin qu'il se souvienne, on lui a toujours dit que sa famille vivait dans ce pays et il ne l'a même jamais quitté: la France c'est sa maison.

Quartier d'habitation : Il vit dans le troisième arrondissement depuis qu'il a retrouvé un minimum de stabilité dans sa vie. Mais le quartier, bien que toujours plus agréable que le douzième, où il a séjourné quelques temps, lui rappelle sans cesse qu'au final, il n'est personne.

Statut matrimonial : Célibataire. Autrefois fiancé, il a perdu celle qu'il considérait comme l'amour de sa vie lorsque sa vie à tourner à l'enfer. La rupture a été très difficile à accepter et, aujourd'hui encore, la simple évocation du prénom de celle qui était censée devenir sa femme suffit à le mettre dans une rage folle. Brisé. Trahis. Il ne parvient pas à lui pardonner de l'avoir quitté pour un autre qui avait plus à lui offrir.

Statut social : Bien qu'il ait été très pauvre après avoir tout perdu, son récent travail lui a permit de régler ses dettes. AUjourd'hui, il appartient à la classe moyenne et est constamment hanté à l'idée de retomber dans ses travers et de perdre tout ce pour quoi il s'est battu.

Métier et études : Il n'a jamais fait d'étude: dans son esprit, il allait reprendre l'activité de ses parents une fois adulte. Aujourd'hui, après avoir touché le fond, il a décidé de se reprendre en main et a trouvé un job au Casino Lerouge où il travaille en tant que croupier.

Statut financier : Fluctuent. Il y a des jours avec et des jours sans et il faut admettre que les fins de mois sont difficiles, surtout quand une partie de son salaire est engloutie par des verres et des bouteilles ...

Groupe : Paris, l'oppressante.

The human behind the beast

Basile a un rapport tout particulier à l'eau ... Sans doute parce qu'il a passé la plus grande partie de sa vie dans le district quatre, proche des côtes. Pour lui, il n'y a rien de plus agréable que de sentir la fraicheur de l'eau sur ses jambes et de se laisser bercer par le courant ▲ Il a toujours été fou amoureux de son ex fiancée: déjà dans la même classe à l'école, il n'a pas oser se déclarer à elle avant ses 18 ans. Grand romantique dans l'âme, il n'a donc fréquenté que très peu de demoiselle. ▲ Basile a toujours été très proche de son père. Bien sur, sa mère le couvait énormément, mais une relation admiration le lie à son père et une grande complicité unie les deux hommes. ▲ Il a très mal vécut le tirage de son nom pour rejoindre Paris. Quitter sa famille a été extrêmement difficile et il s'était disputé avec sa fiancée la veille de son départ. ▲ Il a très certainement commis une erreur de jugement en intégrant l'élite: vivre dans l'excès lui à couter bien plus qu'il n'aurait jamais pu le croire. ▲ Sa rupture a été une véritable trahison: lui qui était persuadée que l'amour et l'affection qu'ils avaient l'un pour l'autre étaient plus forts que tout ... La désillusion a été terrible. ▲ Depuis qu'il a gouté à la fête en continue, il a découvert le gros problème qu'il avait avec l'alcool. Aujourd'hui encore, il noie son chagrin et sa solitude dans la boisson, bien qu'il sache que la solution ne s'y trouve pas. ▲ Très dans la retenue, il sait faire preuve d'un contrôle de soi qui le surprend énormément, surtout lorsque cela concerne sa colère et les vague de rage qui l'envahisse lorsqu'il entend parler des familles fondatrices. ▲ Même s'il vit toujours à Paris, il aimerait que les dernières années n'aient jamais existé, persuadé qu'il serait toujours avec celle qu'il aimait, sans doute marié avec des enfants, bien loin du malheur qu'est devenu sa vie. ▲ Il n'a pas revu ses parents depuis des mois: il sait que, par sa faute, son nom est signe de honte et ne supporterait pas de voir leurs regards emplis de déception.



Que pensez-vous du gouvernement actuel ? Il n'y a pas de mot pour décrire la vaste blague dans laquelle évolue la société aujourd'hui. Basile a beaucoup de mal supporter l'idée que l'avenir de chaque personne soit décidé par un petit groupe de personne dont la seule préoccupation est de savoir quel sera la prochaine couleur à la mode cet hiver ou qui sera à la dernière soirée de la semaine. A ses yeux, il n'y a aucune légitimité et crédibilité de la part de ces personnes qui jugent sans connaitre, qui offre d'une main et reprenne de l'autre. Sans doute n'est-il pas complètement objectif: compliqué d'avoir un avis purement neutre quand on accuse ce gouvernement d'avoir détruit toute son existence, jetant sur lui le voile d'une honte éternelle.

Côté mode, où vous placez-vous ? Suivez-vous la mode de Paris ou votre propre conception ? Avez-vous déjà essayé la chirurgie esthétique ?Il doit admettre jeter un coup d'oeil de temps à autre, mais il n'a certainement pas les moyens de se permettre ce genre de luxe. Si la chirurgie ne l'intéresse aucunement, il ne peut s'empêcher de regarder quelles sont les dernières nouveautés portés par l'élite: sans doute un vestige des quelques mois passés au sein de cette classe sociale ... Néanmoins, il n'irait pas s'endetter pour leur ressembler: il préfère se dire qu'un regard ne fait pas de mal et, au fond de lui, il craindrait de se perdre lui même s'il faisait un pas vers tout ce qui le ramène à cette époque avant le jugement. De plus, il préfère nettement sa propre conception de la beauté, que les dictats de la société.

Que pensez-vous des districts ? Avez-vous de la famille là-bas ?Les districts sont l'arme de la stigmatisation: c'est l'outil de l'élite parisienne pour se rassurer sur ce qu'elle vaut. Un petit regard vers la province et le tour est joué, une estime de soi en forte hausse. Les gens des districts ne vivent pas dans le luxe, ils ont une vie simple, des bonheurs simples, loin de l'excès de la capitale ... Basile n'a jamais été plus heureux que lorsqu'il vivait au district quatre, bien avant qu'il ne soit tiré au sort, bien avant de connaitre la vie de l'élite parisienne: il ne se posait aucune question, faisait ce qu'il croyait être juste. En quittant le district, sa vie a changé: et maintenant, il n'est même plus le bienvenue chez ses parents. Le district, c'était sa maison. Il se fiche de tout ce qui peut se dire là dessus pour lui, c'était un endroit dont il ne garde que le souvenir d'une vie qui semble, aujourd'hui, appartenir à un autre.

Aimez-vous la vie à Paris ? Ce nouveau mode de vie ? Sa vision de Paris est un paradoxe. Le Paris idéal est sans les parisiens, n'est-ce pas ce qu'on dit ? Même s'il n'était pas d'accord pour quitter sa vie au district quatre sa famille, sa fiancée, ses amis ... Il doit admettre que la vue de cette ville l'a totalement époustouflé. Amoureux du huitième arrondissement, il est restée béa devant cette ville si différente de tout ce qu'il a connu. Néanmoins, en ce qui concerne les parisien, et le mode de vie qui les accompagne ... les choses sont nettement plus compliqués. Il n'aime pas toute cette superficialité qui s'échappe de ces habitants. Il n'y a rien de pur dans les relations des gens entre eux, et, pour lui, difficile de croire en la réalité de quoi que ce soit provenant d'un parisien.

Votre famille descend-elle d'ancêtres habitant dans ce qui est aujourd'hui la zone fantôme ? Voudriez-vous vous y rendre ? Connaitre les lieux de vos ascendants ? Il a toujours été subjugué par ces histoires de zone fantôme: toutes sortes de légendes urbaines circulent sur le sujet et il les a toujours écouté avec amusement ou plus ou moins de sérieux. Pourtant, à sa connaissance, il n'y a rien qui le relie à ces territoires abandonnés: ni famille, ni rien. Il a eu, à une époque, un ami qui pensait à partir explorer ces zones sinistrées mais, pour Basile, c'est plus un rêve d'enfant que d'un projet réel et réalisable. L'intérêt pour cet endroit est compréhensible, à ses yeux, mais il ne pense pas que des gens soient assez fous ou désoeuvrés pour se lancer dans ce genre d'expédition ... Et puis, qu'y trouverait-on ?


le portrait du rpgiste derrière l'écran
Prénom/Pseudo : Atomic.Sky. Age : Vingt-trois ans. Pays/Région : Bretagne. Célébrité : Sam Claflin. Comment as-tu découvert le forum ? Par Sammix: d'habitude c'est lui qui me suis alors pour une fois, on a échangé  :mdr: . Comment le trouves-tu ? Très joli et le concept est intéressant. Crédits : CRIPSOW et Tumblr. Un dernier mot ? écris ici.

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Sam Claflin ☆ <a href="http://aurorab.forumactif.org/u31"><span class="pris">Basile Bourbon</span></a> ☆ scénario

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Dernière édition par Basile Bourbon le Ven 12 Aoû - 18:26, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 10:56
ton histoire

Heads will roll on the floor

Il courrait avec d'autres enfants dans la rue, laissant l'eau des flaques alentours éclaboussé le bas de son pantalon. Sa mère le disputerait sans doute lorsqu'il rentrerait, mais les nuages noirs qui recouvraient le ciel l'empêchait de penser à cette éventualité. La pluie ne tarderait pas et il préfèrerait être au chaud lorsqu'elle arriverait. Un geste de la main à l'attention de ses camarades et il quitta le groupe pour s'engager dans une petite rue. La misère ambiante était papable: elle se voyait dans les maisons, dont les toits de chaume abimés par le temps laissant, de temps à autre, passer des courants d'air ou des gouttes de pluie, elle se voyait dans le bitume de la route, usé par les multiples passages de véhicules ou même dans les vêtements portés depuis des générations et de trop nombreuses fois reprisés. Mais il ne connaissait rien d'autre. Porter les vêtements de son cousin était une chance: les pulls n'étaient pas trop vieux et son jean n'avait aucun trou. Sa famille était pauvre. Un peu plus que les autres du quartier, un peu moins que d'autre. Il n'avait pas à se plaindre. La petite Emilie Duval, de l'autre côté de la rue, utilisait les mêmes affaires depuis longtemps, mais sa taille fine et sa silhouette chétive était, dans ce genre de situation, un avantage dont ses parents pouvaient tirer parti. Il poussa la porte de la maison familiale: enfant unique, il y vivait avec ses parents et ses grand-parents paternels, encore jeunes et ayant échapper à une épidémie de grippe quelques années auparavant. La maison était petite mais sur deux étages: les deux chambres qui s'y trouvaient étaient occupées par les couples de la maison tandis que lui même dormait dans le salon. Le canapé lit était confortable et, l'hiver, il pouvait profiter du feu de cheminée apportant à la fois chaleur et un crépitement agréable l'aidant à s'endormir. Une corde à linge, sur laquelle séchait quelques vêtements, traversait la pièce de vie et une agréable odeur s'échappait de la cuisine ou sa mère et sa grand-mère se trouvaient. Les "hommes", comme disait sa grand-mère, n'étaient pas encore rentrés mais cela ne saurait tarder. L'orage approchant, il serait imprudent de rester en mer trop longtemps. Autrefois, sa mère partait aussi, sur le petit bateau: ce n'était pas le leur, mais ils le partageaient avec plusieurs autres pécheurs de cette petite ville côtière du district quatre. Un petit potager, à l'arrière de la maison, était entretenu par les "femmes" et elles allaient régulièrement pêcher sur la plage ou dans des criques plus reculées où il les accompagnaient avec plaisir. Basile ! La voix chaleureuse l'accueillit dès qu'il eut franchit le seuil de la porte et l entra dans la cuisine, dissimulant au mieux son air penaud pour venir saluer sa mère et embrasser sa grand mère. C'était bien l'école mon petit ? demanda cette dernière, assise à la petite table de la pièce, écossant ses haricots pour la soupe du soir. Il se contenta d'acquiescer avant de filer faire ses devoirs. La routine qui s'était installée dans sa vie, du haut de ses sept années d'existence, était parfaitement stable et parvenait à satisfaire ses besoins. Ils étaient pauvres mais il mangeait à sa faim, ses parents l'aimaient et il avait la chance d'avoir ses grands-parents encore en vie. Le petit monde de Basile n'aurait su être plus beau.

•••

Il profitait d'un coucher de soleil estival, assis sur une falaise donnant sur la plage. Cela leur avait nécessité pas moins de deux heures de marche pour arriver là où ils étaient, mais la vue était magnifique. Les longs cheveux auburn de Liliane prenaient des reflets dorés alors que le soleil déclinait dans le ciel et, alors qu'elle avait la tête posé sur ses cuisses, allongée sur l'herbe et l'utilisant pour plus de confort, il se dit qu'elle était sans doute la plus belle chose de ce monde. Les yeux clairs de la jeune femme se perdait dans l'horizon rougeoyant alors que les siens la contemplait lui faisant soudain prendre conscience de la peur qu'il avait de la perdre. Liliane était une amie d'enfance, une camarade de jeux lorsqu'il était encore le gamin plein d'énergie qu'il avait été. Plus posé, plus âgé, Basile avait cessé de la voir comme une soeur à l'adolescence. Lorsqu'il l'avait surprise dans une tenue plus que légère, se baignant dans l'eau froide de la mer, un jour où il pêchait au harpon. Il savait qu'avec son sourire et son physique il aurait put séduire n'importe qui, mais c'était Liliane qu'il avait voulu. Et c'était dans ses bras qu'il se trouvait désormais. Heureux mais pessimiste, il craignait qu'elle ne se lasse de leur relation, qu'elle lui reproche de ne pas s'engager. Il venait d'avoir vingt quatre ans, certains de leurs amis se mariaient, sondaient une famille. La veille, encore, il avait vu le regard de Liliane sur le ventre rond de celle qui avait été sa voisine de table, à l'école. Un gloussement le tira de ses pensées et ses iris azurs plongèrent dans les émeraudes de Liliane. Elle le regardait avec un sourire amusé, calmant les sursauts de rire de son corps et se redressa, laissant la marée roussit par le soleil, dégringoler sur son épaule en des boucles à la fois sauvages et distinguées. Où es-tu parti ? lui demanda-t-elle, sans plus d'intérêt pour le spectacle du paysage. Il ne pouvait lui répondre, lui faire part de ses doutes, de ses projets d'avenir. Elle le prendrait pour un fou ou, au mieux, se moquerait. Il se sentait ridicule. Mal à l'aise, il détourna le regard, se plongeant dans les dernières lueurs explosives d'un soleil laissant place à une pluie d'étoile. Le silence s'installa en même temps que la nuit, et Liliane se détourna de lui, observant, à son tour, la transition du jour et de l'obscurité. Epouse moi. finit-il par dire, accablé par la tension de l'instant, ne tenant plus depuis que l'idée l'avait effleurée, quelques mois auparavant. Elle se tourna brusquement vers lui, le visage surprit, ne parvenait à dissimuler les émotions qui l'assaillait. Ce soir là, pour toute réponse, il n'eut qu'un sourire tendre et un baiser. Mais, bien plus subtilement, c'était la promesse d'un avenir tout aussi radieux qui s'offrait à eux.

•••

Il se sentait seul, si loin de chez lui et de tout ce qu'il avait toujours connu. Accoudé dans un coin de la pièce, un verre à la main, Basile observait ce monde qui, jusqu'alors, lui semblait bien lointain. Paris. Il soupira, se demandant comment se déroulait la vie au district ... Sa mère avait-elle pu calmer ses crises de larmes ? Son père arrivait-il à se débrouiller sans lui ? Et Liliane ? L'attendait-elle comme elle le lui avait promis ? Paris. Il n'avait jamais voulu venir. Il avait voulu refuser, courir au loin, prendre le bateau et se faire oublier jusqu'à ce que le "ticket" passe à un autre, à quelqu'un qui désirait vraiment aller la bas. Paris. Tout le luxe et l'extravagance de l'endroit venait parasiter les souvenirs de son enfance heureuse, de son adolescence joyeuse loin de tout ce superflu, loin de toutes ces questions qui, sans cesse, l'obsédaient. Et si ? Et si ils avaient été parisien ? Et si ...? Serait-il différent ? Se sentirait-il plus à sa place ici ? Une violente nausée le prit. Il voulait rentrer chez lui. Il voulait retrouver ses parents, la maison familiale, dans laquelle il avait une chambre, depuis le décès de ses grands-parents quelques années auparavant. Il voulait retrouvé sa fiancée, savoir si leurs "adieux" charnels s'étaient transformé en un futur à trois, comme il l'espérait tant ... Sa vie était déjà toute tracée: il reprenait le métier de son père, il avait un talent inné pour la pêche et pratiquait cela depuis son enfance, il épousait Liliane avec qui il avait, au moins, deux enfants et il coulait des jours heureux, paisibles, dans un bonheur simple mais bien loin de tout ça. Sa mère avait pleuré, quand ils avaient apprit pour sa montée à la capitale et, aujourd'hui encore, il n'aurait su dire s'il s'agissait de larmes de joie, à l'idée qu'il pouvait avoir une vie bien meilleur que la leur, ou s'il s'agissait de tristesse en pensant qu'il allait partir. Son père était resté impassible: il n'avait jamais été du genre à s'étendre sur ce qu'il ressentait. Une tape sur l'épaule avait été le seul adieu de cet homme qu'il admirait. Liliane était ravie. Heureuse de le voir partir vers l'élite parisienne, heureuse qu'on lui offre cette chance de découvrir autre chose. Depuis quelques semaines, ils se disputaient beaucoup. Basile voulait fonder une famille, il pensait enfant, maison, installation. Elle, elle rêvait de plus. S'intégrer à l'élite, c'était une chance que peu avait et, au fond d'elle même, Liliane se serait bien vue partir avec lui. Elle avait toujours eu conscience de la misère ambiante. Elle voulait connaitre autre chose. Serait-elle déçue, se demanda-t-il alors que venait vers lui, un homme de quelques années son aîné, avec une coupe de champagne, un costume sans doute hors de prix, et un grand sourire. Allons, ne fait pas cette tête. La soirée ne fait que commencer ! Il faut un peu de temps pour que l'ambiance se mette en place, il est tôt ... Comprenant que son ami interprétait sa mise à l'écart comme une déception, Basile lui offrit un sourire crispé et avala, cul-sec, la flute qu'il avait dans les mains pour attraper la seconde. Quitte à fréquenter la décadence et l'excès ... Que pouvait-il bien lui arriver après tout ...

•••

L'appartement était petit, mais suffisant pour une personne seule. La solitude semblait être la seule chose à laquelle il ait droit maintenant. Sa descente aux enfers semblait n'avoir aucune limite. Lorsque le Jugement avait eut lieu, il n'imaginait pas qu'on le punirait pour avoir mal compris le mode de vie de l'élite. Il pensait qu'on lui taperait sur les doigts, à la limite qu'on le renverrait chez lui mais il ne s'attendait pas à ce que la sanction soit si peu vivable. Il n'était pas rentré au district tout de suite: honteux, il était resté quelques mois à Paris avant de comprendre que les privilèges accordés n'étaient qu'une lointaine histoire, une vie appartenant à un autre. Et puis, ne supportant plus tout cela, il était rentré: c'était, à ses yeux, le signe qu'il fallait qu'il retourne au district, qu'il retourne chez lui, à la vie qu'il s'était construit avant cette vie parisienne qui avait été comme un sommeil dans lequel il n'avait pas voulu plonger, mais dont il ne parvenait plus à s'extraire désormais. Désillusion. Personne à son arrivée. Pas de parent, pas de fiancée, juste le vide immense et la solitude le prenant au ventre. Il arriva dans une maison vide, les meubles étaient recouverts d'une couche de poussière important que sa mère n'aurait jamais laissé s'installer. Il s'attela à la tâche, cherchant à se changer les idées, à oublier qu'il était seul. Son père était revenu, le lendemain. Il était allé pêcher. Pas un mot pour son fils revenu. Juste un ta mère est morte il y a deux semaines avant de reprendre la route pour une vie dont il se sentait exclu. L'agent immobilier qui lui faisait face lui tendit les clés, reprenant le stylo avec lequel il venait de signer son bail. Face au visage vide de toute émotion de son client, il quitta l'appartement, laissant Basile seul avec lui même, avec ses souvenirs. A quoi tu t'attendais ? lui lança une Liliane qui n'avait rien de la jeune fille qu'il avait quitté. Ses cheveux avait été coupé, lui donnant un air plus sérieux, plus adulte. Plus que toi même, c'est nous tous que tu as touché avec tes conneries ... le ton froid et amer lui glaça le sang alors que les doigts fins de la main féminine déposait, dans la sienne, la bague qui lui avait offert pour leurs fiançailles. Lorsqu'elle quitta la maison, son coeur se brisa en l'apercevant enlacer un autre homme, plus âgé, qui l'attendait dans la rue. Remplacé. Oublié. Il se sentait trahi, coupable, responsable. Il s'était laissé endormir par une vie qui n'était pas la sienne, il avait tourné le dos à ses principes, à ce qu'il était pour se créer un masque qui lui permettait de survivre dans ce monde qui n'était pas le sien. Oublié. Remplacé. Condamné à retourner à la capitale pour ne pas avoir à subir les regards curieux ou plein de reproche. Il se sentait coupable: de retour de sa seconde pêche, son père avait été un peu plus bavard, lui expliquant qu'après le jugement, sa mère avait attendue son retour et était tombée malade. C'était sa faute. Peut être méritait-il de partir en exil ? Peut être méritait-il de retourner à Paris. Un boulot, un appart plus tard, le voilà ici. Quelques semaines plus tard. Loin de tout, loin de ce qu'il avait prévu pour son avenir. Loin de tout.

•••

Le regard hautain lui donna envie de lui éclater la tête contre un mur. Elle lui ressemblait tellement. A Liliane. Elle était l'incarnation de ce qu'il haïssait plus que tout au monde. Descendante d'une grande famille. Membre de l'élite. Sosie presque parfait de la femme qui l'a trahi. Le destin était cruel, jouant avec ses nerfs avec ses souvenirs. Son regard suivit la silhouette en apparence familière jusqu'à ce qu'elle disparaisse. Apolline Ronsard. Incarnation de tout ce qu'il y avait de mauvais dans sa vie. Se détournant de la rue, Basile entra dans le casino. Loin de ses vieux démons, c'était désormais son lieu de travail, l'endroit qui lui permettait de survivre, de renaitre des méandres de la honte, de lui changer l'esprit. Croisant les clients plus ou moins réguliers de l'établissement, son regard dédaigneux parcourut la salle principale, reconnaissant certaines personnes de son ancienne vie. Dans le meilleurs des cas, ces gens l'ignoraient, mais chez de très rares personnes, c'était la moquerie qui trahissait leurs visages joyeux. Un jour, il aurait sa vengeance. Un jour il leur ferait payer d'avoir détruit sa vie.  

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Dernière édition par Basile Bourbon le Ven 19 Aoû - 21:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 13:59
Bienvenue dans le coin :emo:
Je suis content que tu sois là, j'espère qu'on va bien s'amuser :potté:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 15:50
bienvenue par ici. :lov:
très bon choix de scénario, ça c'est de l'express ! :nameh:
bon courage pour la rédaction de ta fiche.
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 18:01
bienvenue sur AB :yeah: très bon choix de scénario, soi-dit en passant :han:
bon courage pour supporter Apolline ta fiche ! What a Face

(désolée Apo, Adrien s'est exprimé trop fort Laughing )
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Jeu 11 Aoû - 19:38
Adrien je te tire les oreilles vilain :emo:

OHLALA MON BASILE DÉJÀ PRIS :bav: Ça me rend toute heureuse I love you :yaya: :lovers: Bienvenue sur le forum, j'ai hâte de lire ta fiche et de jouer notre lien :kiss: En attendant, bon courage pour ta fiche, et si tu as besoin n'hésites pas, je suis là pour toi :bootie: Je me hâte pour te cuisiner les cookies promis :bave:



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We're bigger than we ever dreamed, and I'm in love with being queen. Life is great without a care we aren't caught up in your love affair. And we'll never be royals. It don't run in our blood That kind of luxe just ain't for us. We crave a different kind of buzz. Let me be your ruler, you can call me queen Bee. And baby I'll rule, I'll rule, I'll rule, I'll rule. Let me live that fantasy.
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 12 Aoû - 12:54
Merci à tous pour cet accueil adorable :coeur:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 12 Aoû - 18:55
Et ce début de fiche est juste parfait, j'aime tellement ton interprétation de Basile, avec toi il va être parfait :jtemange: :kiss: Hâte de lire la suite :mexico:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 12 Aoû - 19:20
Je suis ravie que ça te plaise :)
J'avais peur d'être trop dans la retenue concernant la relation qu'il entretient avec le gouvernement :hum: :hihi:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 12 Aoû - 19:27
Ah nan nan c'est très bien, n'hésites pas si tu as envie de le faire encore plus haineux et amer envers le gouvernement, mais moi là ça me convient déjà, et tu pourras développer ça en jeu aussi :yayy:



ROYALS

≈ highway to Hell.

We're bigger than we ever dreamed, and I'm in love with being queen. Life is great without a care we aren't caught up in your love affair. And we'll never be royals. It don't run in our blood That kind of luxe just ain't for us. We crave a different kind of buzz. Let me be your ruler, you can call me queen Bee. And baby I'll rule, I'll rule, I'll rule, I'll rule. Let me live that fantasy.
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Dim 14 Aoû - 3:16
ATOMIIIIC ! Bienvenue parmi nous mon petit je suis ravie de te voir sur AB !
Et puis le scénario de notre petite Apo nationale est un merveilleux choix, j'ai vraiment hâte de lire ta fiche dès que je rentre :lov:
Bon courage pour ta fiche :ananas:




My desire is ravaging in me. I see purple mass, stardust light dancing in your eyes. What is the use? Where can I start? When all of you find me crazy 'cause I have a black heart. — MØ - Maiden.
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Mar 16 Aoû - 11:33
Blaaaaaake :hihi:
Merci :pervy:



You taught me the courage of stars before you left. How light carries on endlessly, even after death. With shortness of breath, you explained the infinite. How rare and beautiful it is to even exist.

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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 19:05
Tu t'en sors mon chat ? :coeur: :love:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 19:32
Ouais je suis sur la fin la (j'espère xD)
T'es impatiente ?? :nin:



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 19:36
SAM CLAFLIIIIIN ! Apolline a du GOÛT. :maid: (le forum rempli que d'avatars canons, quoi. On est sexy, les amis).

Je te souhaite la bienvenue, et j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire de ce joli prédef. Le début est déjà magnifiquement écrit, en tout cas. Bienvenuuue ! :hola:
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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 21:42
Parisien en herbe

Tu rentres dans la cour des grands


Tout est parfait ! Basile est parfait ! Je suis juste conquise par tes mots, la façon dont tu te l'appropries, la colère qu'il a en lui, puis je suis trop triste pour lui... STOP. Sinon Apolline va devenir compatissante. BEURK. Bref, tu es parfaite :love:  


Paris t'accueille, sous ses airs d'oppression. Tu peux désormais te balader à ta guise dans les rues de la Capitale. Commenceras-tu par te faire de nouveaux amis ? Ou préféreras-tu écrire ton nom un peu partout ? Si tu choisis ce deuxième choix, alors les listings s'ouvrent à toi. Veille à bien poster là où cela est nécessaire, en indiquant ton métier, ton logement et si tu es l'un des chanceux avec ton ticket du tirage au sort à la main, alors il te faudra également signer ici. Et n'oublie pas que pour bien commencer ton aventure, tu peux aussi participer à la loterie du RP.

Dans tous les cas, nous resterons à ta disposition à la moindre de tes questions que tu pourras poster dans cette partie. Nous te souhaitons une vie de fête sur Aurora Borealis.

Et puisse le sort t'être favorable !




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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 21:44
:pervy: Je te ferais craquer à un moment où l'autre ... Ou pas xD
Merci pour tous ces compliments



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MessageSujet: Re: The future that we hold is so unclear (basile)   Ven 19 Aoû - 21:46
La joueuse craque déjà :yaya:



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The future that we hold is so unclear (basile)
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